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Décembre 2013
 
Votre opinion nous intéresse !
 
Nous avons confié à l’institut Viavoice la réalisation d’une étude concernant vos perceptions sur la Lettre d’Information de l’INRS. Votre opinion est importante et nous vous serions reconnaissants de répondre au questionnaire que vous recevrez très prochainement par e-mail.

L’anonymat des réponses sera respecté, conformément au code de déontologie des instituts d’étude. Cette analyse nous permettra d’améliorer la Lettre d’Information de l’INRS afin qu’elle soit au plus proche de vos préoccupations. D’avance, merci pour votre participation.
 
Accidents
Chutes, heurts, et trébuchements
Accidents : Chutes, heurts, et trébuchements
Les glissades, heurts et autres accidents susceptibles de survenir lors des mouvements ou des déplacements constituent l'une des principales causes de sinistralité. Contrairement à certaines idées reçues tenaces, ces évènements ne sont pas anodins. Ils ont, dans de nombreux cas, des conséquences graves pour la santé des salariés et peuvent être les révélateurs de certains dysfonctionnements dans l'entreprise.
Site web : Glissades et chutes de plain-pied
Glissades et chutes
de plain-pied
Publication : Les heurts, glissades et autres perturbations du mouvement de travail
Les heurts, glissades
et autres perturbations
du mouvement de travail
Petites chutes et conséquences
Petites chutes
et conséquences
Publication : Évaluation des risques professionnels (ED 840)
Évaluation des risques professionnels (ED 840)
Statistiques
Les chiffres 2012 de la sinistralité dans le BTP
Les chiffres 2012 de la sinistralité dans le BTP Selon les statistiques de l'Assurance maladie – Risques professionnels, le BTP demeure le secteur d'activité présentant le plus haut niveau de risque. En 2012, on observe une diminution du nombre total d'accidents (- 6 %) Les accidents mortels sont également à la baisse (- 9 %). Le nombre des maladies professionnelles est en très légère hausse (+ 1,5 %), les affections périarticulaires représentant à elles seules près de 79 % des cas.
Risque chimique
Solvants organiques et cancers du sein : les hommes concernés
Solvants organiques et cancers du sein : les hommes concernés Deux études épidémiologiques de l'InVS tendent à confirmer l'existence possible d'un lien entre l'exposition aux solvants organiques et le cancer du sein. Les hommes, et particulièrement les mécaniciens et les peintres, sont les principaux concernés. L'augmentation de l'incidence des cancers serait notamment liée aux expositions au carburant, aux produits de combustion automobile, au benzène, au white spirit ou encore aux additifs de peintures. Les résultats observés chez les femmes sont moins nets. Bien que certains indices permettent d'évoquer la possibilité d'un risque accru, des études complémentaires seront nécessaires pour confirmer cette hypothèse.
Santé psychologique
Démarche de soutien au retour au travail
Démarche de soutien au retour au travail Comment accompagner le retour à l'emploi d'un salarié après une longue période d'invalidité due à des problèmes de santé psychologique ? Un guide publié par l'Institut Robert Sauvé en santé au travail (IRSST) apporte des éléments de réponse à cette question qui concerne de nombreuses entreprises. Selon l'institut québécois, le succès de la démarche nécessite d'agir au niveau des individus mais aussi de leur environnement de travail. Elle suppose également la bonne coordination des différents acteurs impliqués : direction, ressources humaines, représentants du personnel, encadrement intermédiaire... Il est utile de rappeler que dans le contexte français, le médecin du travail a également un rôle majeur à jouer dans l'aide au retour à l'emploi.
Risques psychosociaux
Former les ressources humaines à la prévention des risques
Former les ressources humaines à la prévention des risques psychosociaux Aider les représentants des services RH à choisir une démarche de prévention adaptée aux besoins de leur entreprise et leur donner les clés pour la piloter et la mettre en oeuvre dans les meilleures conditions. Ce sont les objectifs du nouveau stage de formation « Piloter une démarche de prévention des risques psychosociaux en tant que représentant des ressources humaines » (RH1701) proposé par l'INRS. La fiche pédagogique du stage est consultable sur le site web de l'INRS. Les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes.

Activités pyrotechniques
Un décret du 29 octobre 2013 crée dans le Code du travail un chapitre fixant les exigences de sécurité lors de la réalisation d'activités pyrotechniques (fabrication, destruction ou conditionnement notamment de substances ou objets explosifs utilisés pour les effets de leur explosion ou à des fins pyrotechniques). Il abroge le décret du 28 septembre 1979.
Étiquetage des substances chimiques
Un règlement, publié le 2 octobre 2013 au Journal Officiel de l'Union européenne, modifie la liste des classifications et des étiquetages des substances dangereuses du règlement CLP (Classification, labelling, packaging). Cette 5e adaptation y introduit 23 nouvelles substances. Elle modifie également la classification et l'étiquetage de 17 substances déjà présentes.


Diffusion des connaissances en santé et sécurité au travail Le 18 septembre dernier, l'INRS et ses partenaires du réseau européen Perosh organisaient une journée de réflexion sur le rôle des nouveaux médias dans la diffusion des savoirs en S&ST. Les vidéos des interventions (en anglais) sont consultables en ligne.

Boite à outils de l'Iris ST L'Iris ST est un organisme dédié à la prévention des risques professionnel chez les artisans du BTP. Son site internet propose notamment une boîte à outils pour accompagner les professionnels. On y retrouve des fiches métiers, des fiches de risques ou encore des mémos pratiques sur le document unique, l'amiante, la pénibilité...

Quelle est la position optimale pour travailler sur les mini-portables ou les tablettes ?
L'usage des mini-ordinateurs portables génère les mêmes contraintes sur l'appareil musculo squelettique que celui des ordinateurs portables de plus grande taille. Pour éviter l'apparition de douleurs au niveau des cervicales, il est recommandé de placer le portable sur un rehausseur (afin que le haut de l'écran soit environ à hauteur des yeux) et de connecter un clavier indépendant posé sur la table. L'utilisation des tablettes peut également favoriser l'apparition de cervicalgies. Pour le visionnage, la position la moins contraignante consiste à poser la tablette sur une table en face de l'utilisateur sur un socle relevé et incliné d'environ 70 °. Cependant, cette position est à éviter pour les opérations de saisie de texte sur écran car les poignets se trouvent alors en hyper extension. Le positionnement de la tablette doit donc être adapté en fonction de la tâche.




Publication
Entreprises artisanales du bâtiment (ED 6157)
Entreprises artisanales du bâtiment (ED 6157) Ce guide destiné aux chefs d'entreprise artisanale du bâtiment propose des clés pour comprendre et mettre en œuvre une démarche de prévention des risques. Il répond notamment aux questions les plus fréquemment posées. Le guide sera complété par une collection de dépliants spécifiques à chaque métier du bâtiment : maçons (déjà disponible sous la référence ED 6119), carreleurs, charpentiers-couvreurs, menuisiers, plombiers-chauffagistes, électriciens.

Publication
La méthode de l'arbre des causes (ED 6163)
La méthode de l'arbre des causes (ED 6163) Cette brochure présente la méthode INRS dite de « l'arbre des causes » permettant d'identifier les facteurs ayant contribué à un accident du travail afin d'en comprendre le scénario et de proposer des actions de prévention pour éviter la survenue d'accidents similaires.

Publication
Salarié(e)s en bonne santé, enfants bien gardés (ED 6162)
Salarié(e)s en bonne santé, enfants bien gardés (ED 6162) Ce dépliant s'adresse aux employeurs et aux salariés du secteur de la garde d'enfants de 0 à 6 ans. Il vise à sensibiliser ces publics aux risques professionnels et propose des bonnes pratiques pour mettre en place des actions de prévention.






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Accidents
Chutes, heurts, et trébuchements

Accidents : Chutes, heurts, et trébuchements
Les glissades, heurts et autres accidents susceptibles de survenir lors des mouvements ou des déplacements constituent l'une des principales causes de sinistralité. Contrairement à certaines idées reçues tenaces, ces évènements ne sont pas anodins. Ils ont, dans de nombreux cas, des conséquences graves pour la santé des salariés et peuvent être les révélateurs de certains dysfonctionnements dans l'entreprise.

Au travail, un trébuchement, un heurt, ou un outil qui ripe peuvent avoir des conséquences graves. Certains récits d'accidents suffisent à s'en convaincre : un ouvrier écrasé par un engin de chantier après être tombé au sol alors qu'il manipulait un objet avec un collègue ; un opérateur de maintenance dont la clé dérape et qui, en cherchant à se rattraper, met la main dans les mécanismes d'une machine en fonctionnement ; un agent administratif qui bute sur des ramettes de papier et dont la tête vient heurter la photocopieuse… En 2011, les perturbations du mouvement ou des déplacements ont été responsables de 213 940 accidents du travail avec arrêt. 13 759 ont engendré une incapacité permanente de travail. 25 ont été mortels. Tous les salariés sont exposés. Aucun secteur professionnel n'est épargné. Pourtant, beaucoup d'entreprises considèrent encore ces risques comme banals et bénins.


Pas tous pareils et pas si simples

Malgré leur apparente simplicité, les glissades, les heurts et toutes les autres perturbations du mouvement qui surviennent en situation de travail résultent souvent d'une cascade d'évènements combinant des facteurs matériels ou environnementaux (un matériel encombrant un couloir, un lit médicalisé dont les freins dysfonctionnent, un éclairage défectueux, un accès difficile à certaines machines lors de la maintenance, du verglas qui se forme régulièrement à l'entrée d'un atelier...), des facteurs organisationnels ou liés à la tâche (un travail dans l'urgence, la coactivité, une tâche qui mobilise l'attention pendant un déplacement, l'indisponibilité d'un matériel qui contraint à en utiliser un autre moins adapté, le manque de formation au poste de travail, la surcharge de travail...). Pour l'entreprise, il est nécessaire d'identifier les facteurs qui se révèlent nuisibles dans chaque situation de travail. Cela suppose notamment d'effectuer une analyse approfondie des accidents et des presqu'accidents, sans se limiter aux facteurs matériels ou environnementaux. En effet ce type d'accident peut survenir sans qu'intervienne nécessairement un facteur matériel : un salarié en retard à son rendez vous, du fait de la neige sur la route, monte rapidement un escalier ne présentant aucune anomalie et rate une marche ; une infirmière est appelée en urgence alors qu'elle est déjà occupée et heurte un chariot en se retournant. Il s'agit donc tout d'abord pour l'entreprise d'apporter des réponses aux questions suivantes : dans quelles circonstances ces accidents se produisent-ils dans mon entreprise ? Quels sont les métiers les plus touchés ? Quels sont les moments, les endroits et les situations de travail concernées ? Quels sont les éléments de l'environnement susceptibles d'aggraver les lésions en cas de perturbation du mouvement ? Tous les acteurs de l'entreprise et en particulier les opérateurs ont un rôle à jouer dans l'élaboration d'une telle évaluation dont les résultats doivent être transcrits dans le document unique.


Agir localement, collectivement et en amont

C'est sur la base de cette évaluation que des actions de prévention peuvent être mises en place. Elles doivent donc viser à neutraliser les facteurs de risques identifiés : les facteurs contribuant aux perturbations du déplacement ou du mouvement, mais également ceux qui peuvent aggraver les dommages en cas d'accident. La prévention sera d'autant plus efficace et durable qu'elle interviendra le plus en amont possible. Lors de la conception ou de l'aménagement des locaux, il faut ainsi veiller à ce que les sols, les matériels, l'organisation des espaces de travail et des activités rendent les déplacements et les mouvements les plus aisés possibles, que les activités soient habituelles ou plus occasionnelles et quelque soit leur nature (production, maintenance...). Suivant les situations de travail, il pourra s'agir d'installer un revêtement de sol antidérapant et, le cas échéant, de proposer des chaussures antidérapantes; d'organiser les tâches afin de limiter l'encombrement généré par l'activité, les interférences entre activités, la précipitation ; de faire évoluer la configuration des systèmes d'accès aux engins, d'entretenir ou de changer un matériel, une porte, de sensibiliser les nouveaux salariés aux situations à risque...
Site web : Glissades et chutes de plain-pied
Glissades et chutes
de plain-pied
Publication : Les heurts, glissades et autres perturbations du mouvement de travail
Les heurts, glissades
et autres perturbations
du mouvement de travail
Petites chutes et conséquences
Petites chutes
et conséquences
Publication : Évaluation des risques professionnels (ED 840)
Évaluation des risques professionnels (ED 840)



La Lettre d'information est éditée par le département Produits d'information de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS). Directeur de la publication : Stéphane PIMBERT, directeur général de l'INRS. Rédacteur en chef : Jacques GOZZO. Routage : logiciel SYMPA. Copyright INRS. Tous droits réservés. Conformément à la loi 2004-801 du 6 août 2004 (...) modifiant la loi 78-17 du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent. Pour l'exercer, adressez-vous à l'INRS - 65 boulevard Richard Lenoir - 75011 Paris ou écrivez à contact@kiosque.inrs.fr



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